« … (…) Allant et venant au milieu de panneaux qui formeraient comme une cage aux fauves s’ils n’étaient translucides, la comédienne joue de toute sa sensualité pour livrer une étonnante performance visuelle à la fois troublante et philosophique, troublante parce que philosophique, autrement philosophique donc authentiquement philosophique…

C’est un spectacle qui réussit à accomplir sur le plateau ce qui n’a cessé d’intriguer le philosophe toute sa vie, à savoir la subtile union de l’âme et du corps. »

Frédéric Manzini, regarts.org

©  Se non è vero...

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